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Voici le fruit d'une étude menée par l'Institut Fraunhofer pour l'Energie Solaire dans le cadre d'un projet nommé ExKoll, dont le but est de développer des capteurs solaires thermiques en utilisant les technologies d'extrusion.

Les spécialistes ont comparé l'emprunte écologique de trois type de capteurs:

  • extrudés, en PP (Polypropylène)
  • extrudés, en PPS (Le polysulfure de phénylène)
  • conventionnels plans, avec absorbeurs en cuivre-aluminium

Ce type de capteurs en polymères est destiné à des installations avec fluide non pressurisé, et le dos des panneaux serait conçu pour éviter une surchauffe en adaptant l'isolation aux conditions climatiques locales.

Le rendement prévu est néanmoins 20% inférieur à celui des capteurs plans conventionnels.

Empreinte écologique

L'étude de l'emprunte écologique considère la toxicité pour l'homme, la production de particules fines, l'utilisation de combustible fossile, le changement climatique et l'utilisation des ressources minières. Le résultat est sans appel, le concept de capteurs solaires thermiques en polymères extrudés est plus intéressant que les capteurs conventionnels en terme d'empreinte écologique.

 

 

Faisabilité économique

Mais ce n'est pas tout, l'Institut Fraunhofer a également conclu que d'un point de vue économique ce type de capteurs serait également plus avantageux. En effet la production de masse de capteurs extrudés en PP coûterait 50% moins cher comparé aux capteurs conventionnels.

Ainsi le coût de vente estimé pourrait être inférieur à 100€/m2 (PP) et environ 170€/ m2 pour la variante avec un absorbeur en PPS résistant à 250°C. Ces chiffres sont à comparer au coût moyen des collecteurs plans qui, selon une étude européenne, serait de 230€/m2.

Source: Fraunhofer ISE - projet ExKoll